Lecture Serge Basso avec la collaboration de Lambert Schlechter mercredi, le 28 avril 2017 à 19h00

Lecture théâtrale avec Philippe Alloteau et Sandrine Roignant – Samedi, le 1 avril 2017 à 20h30
6. March 2017
Thursday the 13th of July at 8.30 p.m. – Brazilian Piano Music – Paulo Steinberg
30. June 2017

Lecture Serge Basso avec la collaboration de Lambert Schlechter mercredi, le 28 avril 2017 à 19h00

Lecture Serge Basso de March
avec la collaboration (amicale & vocale) de Lambert Schlechter
pour la sortie du livre
« Les concombres n’ont jamais lu Nietzsche »
Aphorisme bancals, proverbes bancroches et petites phrases décalées

De Serge Basso de March
Paru chez Cactus inébranlable éditions

Qui connaît Serge Basso de March sait qu’il a la détente rapide, il vous zigouille une idée généreuse en trois bons mots bien frappés ! Ne laissez surtout pas traîner devant lui la moindre phrase ambiguë, il vous la retourne en moins de deux. C’est un déviant textuel, un faussaire sous ses faux airs de Napolitain, il traque les faux-amis de la langue, en restitue le premier degré de l’absurdité ; il n’y a que lui pour discerner dans chaque astronome un voyeur, pour entrevoir des mocassins en regardant passer un crocodile, ou pour découvrir un petit râblé dans le portrait de l’auteur de Gargantua.
Serge Basso de March ou l’art du sabotage linguistique, il prend la langue au ras du signifiant, taille des croupières aux gens de lettres, sème contrepèteries et apophtegmes sans sourciller. Il adresse un magnifique pied-de-nez aux poètes de compassion, aux écrivains de ministère, aux penseurs de circonstances. Mais cela ne l’empêche pas de titiller la métaphysique et de ramener les philosophes à des propos plus terre à terre.
Il nous prévient, Assurer ses arrières ne nous empêche pas de finir les pieds devant, aussi dépêchons-nous d’avaler toutes les préceptes décapants des Wilde, Cioran ou Nietzsche, les pensées corrosives des Scutenaire, Nougé ou Chavée. Et commençons, pourquoi pas, par les pépites de Serge Basso de March.

(extrait de la préface d’Alain Dantinne)