19. March 2018

Cecilia Strömholm Live at “The Bovary” with Dropastor – Friday the 23rd of March at 8.00 pm

Guitar and vocals
7. March 2018

Retrouvez La Pianiste pour une session World Music et compos au Café littéraire Le Bovary le 17 mars 2018 à 20h00

Retrouvez La Pianiste pour une session world Music et compos au Café littéraire Le Bovary le 18 mars 2018 à 20h.Fannt… Posted by La Pianiste on Dienstag, 6. März 2018 Vous organisez un évènement et cherchez comment l’agrémenter ? La Pianiste apporte une touche de piano, feutrée, intimiste, qui emmène vos convives dans un voyage d’émotions, au gré des styles light Classical, Jazzy, World music, B.O. de films…   Le piano est un ami festif tout comme délicat, interpellant ou vagabond, selon les circonstances de l’instant. Une boite à « musiques » qui vous rappelle un souvenir, puis vous en offre un autre.   «Je mets ensemble des notes qui s’aiment.» W.A. MOZART La Pianiste Luxembourg, c’est plus de 35 années de pratique, dont 20 ans d’expérience de l’enseignement de la musique, du niveau débutant au perfectionnement. Dotée d’une solide formation classique, de plusieurs récompenses (Médailles Régionale et Nationale, primée à divers concours, dont Le Royaume de la Musique de Radio France), La Pianiste a également créé et participé à de nombreux projets musicaux et possède une expérience avérée de la scène. Depuis 2018, La Pianiste est Ambassadrice de la sublime marque Pleyel. La Pianiste vous transmet ses connaissances et sa passion au travers ses cours de piano au Luxembourg, avec patience et pédagogie.
7. March 2018

Romantic Piano evening with Kristine Ozalina – Saturday the 10 th of March 2018 at 8:30 p.m.

1. March 2018

Pièce de théâtre avec Cathy Baccega, Joël Delsaut and Franck Sasonoff – Les guêpes de l’été nous piquent encore en novembre – Dimanche, le 4 mars 2018 à 18h00

La pièce ? Ce n’est pas si simple à expliquer, Robert… Intérieur jour. Mark, Joseph et Elena se taisent. Puis s’interrogent. Ils se parlent, se disputent, doutent de la présence d’un certain Markus chez l’un d’eux. Ils s’interpellent, conversation ordinaire, pleine de doutes, d’allusions, ponctuée de provocations et de rires francs entre bons amis. Ils s’appellent entre eux Robert, Donald ou Sarra. Et là tout se complique. Où est la vérité ? Ils évoquent leur psychothérapeute, ils téléphonent aux proches, ils enquêtent, contre-enquêtent. Ils veulent faire la lumière sur les présences des uns chez les autres. Le comique de situation vire au cauchemar existentiel, théâtre d’aujourd’hui aux rapports dynamités. Dialogue brillant, piège théâtral qui rend fou, Les guêpes de l’été nous piquent toujours en novembre débute en comédie de salon pour s’acheminer vers la tragédie métaphysique. Elle interroge la place de l’individu dans l’univers face à l’absence de Dieu. Ils sont pendus au téléphone, morts de rire, émoustillés par l’alcool et autres substances, ou dévorés par une inquiétude. Qui les dépasse ? … Les membres du trio cherchent la vérité. Hilarante mais désespérée aventure humaine…